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Mise en œuvre de la Zlecaf : le Pnud apporte son expertise


Rédigé par Kensio Akpo le Mardi 30 Mars 2021 à 15:21


L’institution onusienne a signé hier, avec le secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine un partenariat stratégique pour soutenir la plus grande zone de libre-échange du monde envers la réalisation des Odd.


Signature de la Zlecaf en mars 2018 / © La tribune Afrique
Signature de la Zlecaf en mars 2018 / © La tribune Afrique
Le secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine et le programme des nations unies pour le développement (PNUD) ont signé, hier lors d’une cérémonie virtuelle, un partenariat stratégique pour soutenir la plus grande zone de libre-échange du monde envers la réalisation des Odd. « La Zlecaf est une opportunité pour rééquilibrer le rôle de l’Afrique dans le commerce mondial », déclare Mme Ahunna Eziakonwa, Sous-secrétaire général des Nations Unies et directrice du bureau régional du Pnud pour l’Afrique, espérant que cet accord contribuera à faire de cette zone de libre-échange un « moteur du développement de l’Afrique »

Abondant dans le même sens, Wamkele Mene, secrétaire général de la Zone de libre-échange continentale africaine, soutient que ce protocole d’entente n’est que le début d’un partenariat fort pour booster le développement de l’Afrique. « Nous voulons que, d’ici 10 ou 15 ans, quand on fera le bilan, cette étape soit vue comme un tournant majeur dans la mise en œuvre de la Zlecaf. Nous sommes heureux de disposer de l’expertise du Pnud en matière de développement » explique-t-il, qualifiant l’organisation onusienne de
 « Partenariat idéale » par son expertise et sa présence sur le terrain. L’objectif est de sortir 100 millions d’Africains de la pauvreté. Il s’agit là d’un des enjeux majeurs de ce partenariat, car comme le souligne M. Wankele, si on néglige les plus vulnérables, la Zlecaf n’a « aucune chance de réussir » et sera simplement perçue comme étant uniquement au service des multinationales. D’ailleurs, les règles d’origine, précise-t ’il sont juste un moyen pour encourager les investisseurs à venir s’installer en Afrique. C’est pourquoi, note Ahunda Eziakonwa, les femmes et les jeunes sont « le cœur, et l’âme » de cet accord.

Si la Covid-19 a quelque peu ralenti la mise en œuvre de la Zlecaf, elle a, en même temps, permis de prendre conscience de l’urgence d’une industrialisation de l’Afrique pour subvenir à ses besoins. Ainsi, estime Fatma Mohamed kyari, Ambassadrice de l’Union africaine à New York, la Zlecaf est une « opportunité d’accélérer le développement du continent et de réparer les dégâts causés par la Covid-19  » 







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