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L’association des tailleurs et stylistes pour l’émergence du Sénégal demande un appui du chef de l'Etat


Rédigé par Kensio Akpo le Lundi 5 Avril 2021 à 06:00


Ce samedi 3 avril aux Cours Privés Asselar, l’association des tailleurs et stylistes pour l’émergence du Sénégal (ATSES) est née. Lors de son lancement, les doléances se sont particulièrement centrées vers une demande de soutien au président Macky Sall, en cette difficile période de pandémie.


Un appui de l’Etat en ce contexte économique pénible de pandémie. C’est la quintessence des requêtes de l’association des tailleurs et stylistes pour l’émergence du Sénégal (ATSES), émises lors du lancement des activités de l’association, le samedi 3 avril. Dans une salle des Cours Privés Asselar au cœur des artères de Niary Tally, les membres de l’association se sont réunis devant une assemblée de quelques dizaines de personnes. « Notre projet est un projet de jeunes, de tailleurs qui sont organisés pour structurer une association. Car comme on dit, toute chose doit se faire sous le sceau de l’unité et nous voulions surtout nous exprimer d’une seule voix », introduit Mouhamadou Gaye, porte-parole de l’ATSES. L'association compte actuellement 723 membres et « les demandes d’adhésions d’hommes et de femmes affluent », affirme Mouhamadou Gaye.

« Nous constatons que le gouvernement est en train de donner un coup de pouce à certains secteurs et nous voudrions que cela soit aussi le cas pour nous, car nous sommes durement impactés », signale-t-il, estimant que « le secteur informel ne tient pas assez compte de nous à notre avis ».

« Nous demandons de l’aide au président Macky Sall qui est censé être le président de tous les Sénégalais. Nous sommes aussi Sénégalais et nous nous pensons légitimes pour recevoir de l’aide de l’Etat. Nous ne demandons rien d’illégal, nous sommes juste terrassés économiquement », lance-t-il à une assemblée, qui l’applaudit.

Outre ces desirata, le lancement de l’ATSES a été également marqué par des échanges autour des thématiques relatives à la formalisation et à la modernisation du secteur, à la formation aux technologies de l’information et de la communication. De plus, un programme d’insertion des jeunes sur le marché du travail et la mutualisation de ladite association, « avec une mutuelle de santé et une caisse d’épargne », promet le porte-parole de l’association.